jeudi 19 mars: avant dernière grève de la saison

Publié le par karine

Le temps a beau être printanier aujourd'hui, pour les français le temps est à la colère.

La journée de grève  du 29 janvier dernier avait été fort bien suivie.
Alors que l'Etat avait dépêché une réunion avec les syndicats le 18 février dernier pour faire suite à la grève du 29 janvier, l'Etat ne compte pas écouter cette fois-ci les revendications des grévistes et on peut comprendre.

Faire une grève tous les deux mois, ce n'est pas cela qui va gêner ni la France de tourner, ni les gouvernants de dormir tranquille.
Heureusement qu'à la Guadeloupe, ils ne sont pas contentés d'une grève tous les deux mois car ils pourraient toujours attendre une revalorisation des salaires à l'heure actuelle.

A ce rythme là, la prochaine grève devrait avoir lieu fin mai, la dernière donc avant la rentrée de septembre car on ne touche pas aux vacances des syndicats, c'est sacré.
Une grève tous les deux mois cela revient à 6 jours de grève dans l'année. A ce tarif là, le nain peut dire que les grèves ne se remarquent pas.

Les taux de chômage ont beau être élevé dans l'ensemble de l'Union, les gens ont beau être de plus en plus précaires, les élus ne prendront acte de la misère et de la précarité que s'ils sont mis au pied du mur.
Par exemple; pour les libéraux (la droite), il n'est pas question d'intervenir dans le sauvetage des entreprises, mais ils ont bien du y mettre la main à la pâte pour ne pas voir s'écrouler tout leur système capitaliste source de profit.

Faire une grève tous les 36 du mois ne les met pas au pied du mur, cela les amuse juste de vous voir dans cette état de précarité, cela les réconforte d'autant de voir leurs richesses et acquis.
Et ce n'est pas en faisant en moins de grève que l'on va épargner l'emploi
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Publié dans société

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J
j'ai une petite repônse pour popote 67<br /> <br /> Quand la CFDT explique l’assurance chômage... AC ! vient compléter les oublis<br /> <br /> lundi 7 janvier 2008, par AC ! Ile de France<br /> <br /> Ces derniers mois, la direction de la CFDT a déposé plusieurs plaintes contre des précaires du réseau AC !, qui ont abouti à des convocations policières puis à des mises en examen.<br /> <br /> Mais au fait, pourquoi les chômeurs, les précaires ne sont-ils pas adhérents à la CFDT ? Pourquoi des précaires ont-ils fait le choix de créer leurs propres collectifs au lieu de rejoindre une grande organisation syndicale pour défendre leurs intérêts ? Pourquoi se priver des moyens d’un grand syndicat, de son pouvoir de diffusion de l’information, de mobilisation, de construction du rapport de forces ?<br /> <br /> Peut-être parce que la direction de la CFDT n’a jamais eu l’intention de laisser aux précaires leur place dans le syndicat, peut être parce que les intérêts des salariés précaires , en emploi ou non n’a jamais fait partie de ses préoccupations.<br /> <br /> Sinon, comment expliquer qu’un syndicat qui occupe la présidence de l’Unedic depuis de nombreuses années ne tienne à la disposition des chômeurs et précaires qu’UNE seule page de son site pour les informer sur leurs droits ?<br /> <br /> Voici donc un petit comparatif qui permettra à chacun de comprendre quel est l’espace déserté par la CFDT que nos collectifs tentent d’occuper, avec comme seuls moyens matériels ceux qui lui sont donnés par les précaires qui s’y reconnaissent.<br /> <br /> Deux sites, l’un d’un syndicat représentatif, l’autre celui d’AC !. L’un qui émane d’une organisation qui a toutes les infos de l’intérieur et qui décide des règles de l’assurance chômage, l’autre faits par des concernés à partir de leur expérience, de leur expertise.<br /> <br /> A chacun de juger et de choisir son camp en signant, ou pas, l’appel pour la relaxe des précaires mis en examen suite aux plaintes de la CFDT<br /> <br /> Rappel sur l’assurance chômage et l’Unedic<br /> <br /> L’Unedic est un organisme paritaire (géré par les confédérations syndicales de salariés dites représentatives et les organisations patronales, à 50-50) créé en 1958 pour gérer l’assurance chômage (cotisations, règles d’indemnisation...). Depuis les années 1990, la présidence de l’UNEDIC alterne entre la CFDT et le MEDEF. C’est actuellement Annie Thomas, secrétaire nationale de la CFDT, qui préside l’Unedic depuis 2006, date à laquelle elle succède à Denis Gautier-Sauvagnac (MEDEF).<br /> <br /> Ce n’est pourtant que le 6 décembre 2007 qu’est publié sur le site de la CFDT un texte intitulé « Assurance-chômage, Pratique, droits et démarches »<br /> <br /> http://www.cfdt.fr/actualite/emploi/assurance_chomage/chomage_0081.htm<br /> <br /> Il est intéressant de voir ce que la CFDT retient de l’assurance chômage, et de le comparer à ce qu’on peut trouver sur le sujet sur le site du réseau AC !<br /> A qui s’adresse l’assurance chômage ?<br /> <br /> Aux chômeurs « involontairement privés d’emplois », répond le site de la CFDT. Donc on peut percevoir des allocations chômage en cas de licenciement, de fin de CDD, de démission considérée comme légitime, ou suite au refus du salarié à qui l’employeur a proposé des modifications essentielles du contrat de travail.<br /> <br /> C’est exact, et pourtant, c’est un peu léger. Cela aurait convenu il y a quelques dizaines d’années, quand les diverses formes d’emplois précaires n’étaient ni aussi variées ni aussi courantes.<br /> Ainsi, un salarié en CDD de droit public verra bien souvent une fin de CDD considérée comme une perte volontaire d’emploi s’il a refusé un renouvellement, voir l’article : Un tiers de travailleurs précaires dans la fonction publique... Et combien de refus d’indemnisation chômage ?<br /> Un précaire ayant terminé un contrat « aidé » (CAE ou contrat d’avenir) peut avoir de grosses difficultés à percevoir les allocations chômage auxquelles il a pourtant droit, voir par exemple les articles : CAE cherche allocations chômage... désespérément publié en octobre 2006 et Contrats aidés du secteur public et assedic : la ballade de l’été publié en juillet 2007.<br /> Pas un mot sur les régimes spécifiques, déclinés dans les annexes des conventions d’assurance chômage, avec chacun leurs galères bien particulières : entre autres, intermittents du spectacle (annexes 8 et 10), intérimaires (annexe 4), voir M. T. , intérimaire, et son cauchemar avec l’assedic, Intermittents, intérimaires, même galère ou M. D. intérimaire-chômeur au revenu inférieur au RMI…<br /> Rien non plus sur la complexité de la réglementation en cas d’activités à temps partiel chez des employeurs multiples, ce que l’Assedic appelle les cas d’activité réduite, conservée ou reprise. Illustration : Chômeurs indemnisés en activité réduite : allocations précaires et trop perçus à l’Assedic. Rien non plus sur les difficultés rencontrées par les précaires rémunérés en CESU, comme en témoigne cet article : Chèque Emploi Service Universel (CESU) : le boulot sans droit au chômage ni à la Sécu ?<br /> <br /> La CFDT cite ensuite certains cas de démissions ouvrant droit aux allocations chômage.<br /> Notons qu’elle ne signale que les cas de démissions liées à des circonstances extérieures (violences conjugales, mineur qui suit ses parents), mais absolument pas ceux qui laissent une petite marge de choix au salarié, comme la démission pendant la période d’essai (ça marche sauf quand on était demandeur d’emploi) ou la possibilité de reprise des allocations chômage si on recommence à travailler sans avoir épuiser ses droits et qu’on démissionne avant d’en avoir ouvert de nouveaux (soit avant 6 mois de boulot, ou 910h).<br /> Pour une liste non exhaustive mais plus détaillée des démissions permettant d’être indemnisé, voir notre article Assedic : cas de démissions légitimes ouvrant droit à des allocations chômage<br /> Inscription à l’Assedic, puis accompagnement par l’ANPE<br /> <br /> Le site de la CFDT nous apprend que lors de son inscription à l’Assedic, cette administration « procède à une évaluation du risque d’être exposé à une durée courte, moyenne ou longue de chômage ». Cette évaluation est faite informatiquement : l’agent Assedic rentre un certain nombre de données (âge, sexe, niveau scolaire, type d’emploi exercé ou recherché…) sur le chômeur, et un logiciel calcule le niveau de risque.<br /> Si par écrit le directeur général de l’ANPE, Christian Charpy, répond diplomatiquement que « le logiciel de calcul de risque de l’UNEDIC est progressivement mis en oeuvre dans toutes les régions. Le déploiement sera achevé fin 2006. Dans tous les cas, c’est un conseiller ANPE qui réalise l’affectation à un parcours de retour à l’emploi en fonction de la situation spécifique des demandeurs d’emploi », c’est qu’officieusement, les agents ANPE invalident dans plus de la moitié des cas le diagnostic d’un logiciel que l’Unedic a dû payer fort cher.<br /> <br /> Le site de la CFDT nous décrit ensuite les grandes lignes du suivi ANPE, et indique qu’il y a un « accompagnement plus ou moins important selon le risque de durée dans le chômage, avec des prestations : formations, stages, validation des acquis de l’expérience ».<br /> Bravo ! La CFDT résume en quelques mots des pages et des pages de galères, de méandres administratifs, de conseils, de témoignages et compte-rendus d’actions sur le site d’AC !.<br /> <br /> L’accompagnement le "moins important", c’est le suivi mensuel, obligatoire dès le 4ème mois d’inscription comme demandeur d’emploi, et c’est une source d’ennuis autant pour les chômeurs que pour les agents ANPE, voir Suivi mensuel et convocations ANPE ... et les radiations qui en découlent, des témoignages de précaires Le suivi mensuel et moi, Ingénieur agronome en agriculture tropicale, elle se fait excuser pour le contrôle mensuel : radiée ou bien encore de travailleurs ANPE : Suivi mensuel : flicage, arnaque et coups de pression…<br /> <br /> Et sans même mentionner les sanctions (ça viendra après), le sujet des prestations est lourd. Nous ne citerons que quelques articles sur les prestations proposées par l’ANPE aux précaires, qui souligneront bien leur intérêt pour les premiers concernés :<br /> - Cap vers l’entreprise : quand l’ANPE s’aligne sur le privé<br /> - Le côté obscur de la " remobilisation "<br /> - Convoqués par le MEDEF et l’ANPE<br /> <br /> Rappelons que ce que ne mentionne pas l’article paru sur le site de la CFDT, c’est que les prestations prescrites par l’ANPE peuvent se dérouler dans un organisme privé (voir le témoignage d’un Prestataire ANPE, qui ne veut plus avoir honte de ce qu’il fait), et qu’il arrive aussi que le suivi des demandeurs d’emplois soit confié à une structure privée (cabinet de reclassement, géant de l’intérim) qui sera alors payé par l’UNEDIC. De telles expérimentations sont lancées début 2005. Voir par exemple INGÉUS : l’UNÉDIC organise le détournement des cotisations chômage ou L’UNÉDIC AGGRAVE SON CAS (et son déficit)., ou encore L’UNEDIC va vendre 100 000 chômeurs au privé . Sans même parler du coût et des résultats de ce type de prestations, on remarquera que l’article du site CFDT présentant la privatisation de l’accompagnement des chômeurs n’est guère critique.<br /> <br /> Nous n’oublions pas non plus les diverses formes de travail gratuit que peut prescrire l’ANPE : EMT, évaluati
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P
nan là je suis pas d'accord. A la CFDT (allez un peu de pub), il y a également une branche chomeur, comme une branche retraité....
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J
pour repondre a popote67<br /> <br /> et que font les syndicats pour les personnes au chomage apres leur licenciement (voir www.actuchomage.org)<br /> <br /> seul la cgt a cree une branche pour les chomeurs...
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P
ce n'est pas pour être maidisant, mais il est vrai, tout au moins dans la fonction publique d'Etat que les représentant FO sont assez consensuels avec la direction. Pour être clair, quand on veut un avancement, il faut mieux être FO que CGT, CFDT ou SNUI !!!<br /> Se que tu exprime tout de même est le désarois des français fassent aux syndicats. Pourquoi un tel ressentiement alors qu'à la base ils sont là pour porter les idées des travailleurs de bases. Mais le double language tenu un peu trop régulièrement par les "grosses" organisations syndicales laisse quelque peu perplexe bon nombre d'entre nous... même (surtout,!) moi qui suis quand même actif dans un syndicat.
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J
je me rappelle un syndicaliste fo qui etait en formation de formateur d adultes, ce petit delegue sympathise avec les "chefs" et "profs" au detriment des eleves pour sa petite reussite personnelle
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