1950 - 2009 : progres technologiques et décadence de la condition humaine.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale et jusqu'au debut 1970, la période est marquée par une croissance économique, c'est la période des trente glorieuses. Tout va bien dans le meilleur des mondes ... ou presque.
Effectivement, tous les politiciens regardent cette période avec envie : quels politiciens ne voudraient pas revenir en arrière pour avoir un taux de chômage aussi faible.
Certes, le taux de chômage était faible, mais on ne parlait pas encore de developpement durable ... mais comme on en parle maintenant..
En revanche, cette période est aussi caractérisée par la gloire du fordisme et taylorisme : la fameuse division du travail. Pour mieux comprendre ce qu'il en est, il suffit de revoir le film avec Charlie Chaplin Les Temps modernes .
Les gens avaient un emploi mais cet emploi ne leur demandait aucune réflexion, rien, ils étaient transformés en robot.
Marx parlait alors d'un travail aliéné.
Dans le Capital, Marx a parlé du capitalisme en tant que
1) le capitalisme s'appuie sur l'exploitation des salariés
2) a démontré que le capitalisme était condamné
3) a évoqué que le communisme viendrait avec la fin du capitalisme
La division du travail censée augmenter la productivité et donc les gains de productivité pour l'employeur entraine donc une alienation du travail du aux tâches répétitives tout au long de la journée.
Les employeurs recherchaient néanmoins une augmentation de la productivité. Cela ne change rien aujourd'hui.
Bref, les conditions de travail n'étaient pas géniales, qui aimerait serrer des boulons à longueur de journée sans devoir bouger ?
Des sociologues ont réfléchi à une question : peut on améliorer la productivité sans pour autant changer le fonctionnement de l'usine ou des postes de travail ?
Ce sont des américains qui ont réalisé cette étude et la réponse est oui dès lors que l'on améliore les conditions de travail des salariés. Vous pouvez consulter l'étude Hauwthorne ici
Effectivement, des lors que l'on a amlioré l'éclairage la production a augmenté mais celle ci a aussi augmenté dans des ateliers sans modifications d'éclairage.
Bizzare, me direz vous.
En fait, ce n'est pas tant l'amélioration des conditions de travail qui a entrainé une augmentation de la production mais le fait d'écouter les salariés et de s'interesser à eux.
Aujourd'hui, les employeurs veulent toujours produire plus à moindre coût pour s'en mettre toujours plus dans les poches ... et n'écoutent pas leurs salariés.
Ils n'écoutent que les machines : font les révisions nécessaires pour qu'elles ne tombent pas en panne pour produire toujours plus.
A l'heure de la démarche participative des citoyens, de démocratie locale, les salariés sont toujours autant mal lotis.
La différence avec les années 1960, c'est qu'un salarié qui en avait marre de son entreprise pouvait l'envoyer promener, il était assuré de trouver un autre emploi rapidement.
Avec l'ouverture de la mondialisation, on a découvert des territoires où les personnes acceptaient de travailler pour pas cher. Alors les entreprises ont délocalisé. Ensuite elles ont trouvé qu'elles pouvaient encore plus gagner de l'argent par le biais de la spéculation : tout se vend à la bourse même le blé !
A trop avoir étudié le capitalisme, Marx avait vu avant les autres qu'il allait causé la perte de beaucoup de gens. Mais tant que la vache a lait produisait, pas question pour les exploitants de laisser tomber la poule aux oeufs d'or.
La situation économique est désastreuse et les externalités sociales le sont aussi.
Tout le monde est d'accord pour dire que la crise incombe au capitalisme outrancier, mais sans non plus retourner vers un protectionnisme exarcébé, personne ne veut le quitter.
Sait on jamais, ferait il comme le phénix et renaitrait il de ces cendres?
Pour l'heure les français moyens doivent se serrer la ceinture. Certain, enfin, ont compris que Sarkozy était un menteur : le président du pouvoir d'achat n'a réussi qu'à augmenter le sien.
De toute façon, après son comportement avec Balladur puis avec Chirac, fallait être bête pour croire en ses paroles d'évangiles.
Quoi qu'il en soit, depuis la seconde guerre mondiale l'Homme a su réaliser des progres technologiques, malheuresement au lieu de servir l'homme, ces progres ne font que l'aliéner davantage au profit de ceux qui détiennent les moyens de production.
Les progres technologiques sont rééls mais les progres humains sont inexistants, et Sarkozy va encore nous dire de travailler plus pour gagner plus. Ce n'est pas en demandant aux salariés de travailler 12 heures par jour pour un peu plus que le SMIC que l'on pourra parler d'avancée sociale.
On a bien eu des avancées sociales (grâce à la gauche), mais ce cher gouvernement est en train de les anéantir un par un.
Le temps des cerfs et de l'esclavage n'est il pourtant pas révolu? On ne dirait pas.
Effectivement, tous les politiciens regardent cette période avec envie : quels politiciens ne voudraient pas revenir en arrière pour avoir un taux de chômage aussi faible.
Certes, le taux de chômage était faible, mais on ne parlait pas encore de developpement durable ... mais comme on en parle maintenant..
En revanche, cette période est aussi caractérisée par la gloire du fordisme et taylorisme : la fameuse division du travail. Pour mieux comprendre ce qu'il en est, il suffit de revoir le film avec Charlie Chaplin Les Temps modernes .
Les gens avaient un emploi mais cet emploi ne leur demandait aucune réflexion, rien, ils étaient transformés en robot.
Marx parlait alors d'un travail aliéné.
Dans le Capital, Marx a parlé du capitalisme en tant que
1) le capitalisme s'appuie sur l'exploitation des salariés
2) a démontré que le capitalisme était condamné
3) a évoqué que le communisme viendrait avec la fin du capitalisme
La division du travail censée augmenter la productivité et donc les gains de productivité pour l'employeur entraine donc une alienation du travail du aux tâches répétitives tout au long de la journée.
Les employeurs recherchaient néanmoins une augmentation de la productivité. Cela ne change rien aujourd'hui.
Bref, les conditions de travail n'étaient pas géniales, qui aimerait serrer des boulons à longueur de journée sans devoir bouger ?
Des sociologues ont réfléchi à une question : peut on améliorer la productivité sans pour autant changer le fonctionnement de l'usine ou des postes de travail ?
Ce sont des américains qui ont réalisé cette étude et la réponse est oui dès lors que l'on améliore les conditions de travail des salariés. Vous pouvez consulter l'étude Hauwthorne ici
Effectivement, des lors que l'on a amlioré l'éclairage la production a augmenté mais celle ci a aussi augmenté dans des ateliers sans modifications d'éclairage.
Bizzare, me direz vous.
En fait, ce n'est pas tant l'amélioration des conditions de travail qui a entrainé une augmentation de la production mais le fait d'écouter les salariés et de s'interesser à eux.
Aujourd'hui, les employeurs veulent toujours produire plus à moindre coût pour s'en mettre toujours plus dans les poches ... et n'écoutent pas leurs salariés.
Ils n'écoutent que les machines : font les révisions nécessaires pour qu'elles ne tombent pas en panne pour produire toujours plus.
A l'heure de la démarche participative des citoyens, de démocratie locale, les salariés sont toujours autant mal lotis.
La différence avec les années 1960, c'est qu'un salarié qui en avait marre de son entreprise pouvait l'envoyer promener, il était assuré de trouver un autre emploi rapidement.
Avec l'ouverture de la mondialisation, on a découvert des territoires où les personnes acceptaient de travailler pour pas cher. Alors les entreprises ont délocalisé. Ensuite elles ont trouvé qu'elles pouvaient encore plus gagner de l'argent par le biais de la spéculation : tout se vend à la bourse même le blé !
A trop avoir étudié le capitalisme, Marx avait vu avant les autres qu'il allait causé la perte de beaucoup de gens. Mais tant que la vache a lait produisait, pas question pour les exploitants de laisser tomber la poule aux oeufs d'or.
La situation économique est désastreuse et les externalités sociales le sont aussi.
Tout le monde est d'accord pour dire que la crise incombe au capitalisme outrancier, mais sans non plus retourner vers un protectionnisme exarcébé, personne ne veut le quitter.
Sait on jamais, ferait il comme le phénix et renaitrait il de ces cendres?
Pour l'heure les français moyens doivent se serrer la ceinture. Certain, enfin, ont compris que Sarkozy était un menteur : le président du pouvoir d'achat n'a réussi qu'à augmenter le sien.
De toute façon, après son comportement avec Balladur puis avec Chirac, fallait être bête pour croire en ses paroles d'évangiles.
Quoi qu'il en soit, depuis la seconde guerre mondiale l'Homme a su réaliser des progres technologiques, malheuresement au lieu de servir l'homme, ces progres ne font que l'aliéner davantage au profit de ceux qui détiennent les moyens de production.
Les progres technologiques sont rééls mais les progres humains sont inexistants, et Sarkozy va encore nous dire de travailler plus pour gagner plus. Ce n'est pas en demandant aux salariés de travailler 12 heures par jour pour un peu plus que le SMIC que l'on pourra parler d'avancée sociale.
On a bien eu des avancées sociales (grâce à la gauche), mais ce cher gouvernement est en train de les anéantir un par un.
Le temps des cerfs et de l'esclavage n'est il pourtant pas révolu? On ne dirait pas.
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