Travailler et manger est NOCIF POUR LA SANTE
Après une légère hausse du cac 40 lundi et mardi, depuis hier c'est à nouveau la chute depuis l'annonce de la récession économique aux Etats Unis..
Ce début d'année nous avons connu une augmentation du pétrole et des petites entreprises avaient du mettre la clé sous la porte, avec cette annonce de récession américaine les lendemains ne risquent pas d'être meilleurs.
Les grosses entreprises vont continuer à faire de l'argent sur le dos du salarié en dépit des conditions de sécurité, elles l'ont toujours fait mais là elles auront l'excuse d'avoir perdu de l'argent (snif!)
Dans la revue trimestrielle Santé et Travail, on apprend que beaucoup de salariés sont exposés au risque reprotoxique, entre autre, de part le contact avec certains solvants.
Cependant, si les consignes de sécurité telles que prévue par la loi étaient respectées les chiffres ne seraient pas aussi éloquents. Combien de salariés n'ont malheureusement pas d'équipement de protection individuelle.
Théoriquement, les entreprises publiques ou privées doivent mettre en place un registre de sécurité lequel rassemblant notamment les fiches de données de sécurité. Ces fiches se veulent un véritable listing des dangers rencontrés par le salarié. Ces fiches doivent aussi être transmis à la médecine du travail.
Mais combien d'entreprise ne jouent pas le jeu! La médecine du travail et l'entreprise doivent travailler main dans la main pour améliorer les conditions de sécurité du salarié.
Mais avec l'augmentation des mauvaises qualité de vie au travail, on peut en conclure que la médecine du travail ne fait que ce que l'entreprise lui demande comme un gentil toutou.
La médecine du travail n'est plus au service de la médecine pour les salariés mais au service des entreprises pseudo malades.
Dans un autre registre, pour notre santé on nous assène de manger cinq fruits et légumes par jour et on nous vante sans cesse les mérites des produits BIO.
Un article de 20 minutes nous révèle que les fruits et légumes sont bourrés de pesticides.
Malgré les conditions de production plus saines en matière bio, acheter bio ne veut pas dire acheter et manger sainement.
Un paysan ayant un champ de légumes bio l'a élaboré selon les critères bien définis par l'agriculture biologique AB. De fait, il vend ses légumes avec la mention Bio.
Maintenant, le champ en question peut être situé à côté d'une entreprise polluante ou à proximité d'un champ de légumes non bio.
Par conséquent, acheter bio ne nous offre pas plus de certitude d'acheter des légumes exempts de pesticides ou autres produits chimiques nocifs pour notre santé. Par contre, la certitude se fait au niveau du porte monnaie : cela reste plus cher.
Au début du 19e, les progrés technologiques amélioraient vraiment le confort et l'hygiène de vie, maintenant les progrès technologiques ne servent plus que les seuls intérêts des industriels pour s'en mettre toujours plus dans les poches.
Le salarié et le petit citoyen se meurt pour tous ces gros riches assoiffés de pognon dont la soif ne diminue jamais.
L'entreprise aura beau faire des profits, cela ne profitera jamais aux salariés.
Georges WOLINSKI disait d'ailleurs : " Un bon patron préfére perdre de l'argent, que de donner de l'argent". En ces temps de crises, c'est on ne peut plus vrai.
Ce début d'année nous avons connu une augmentation du pétrole et des petites entreprises avaient du mettre la clé sous la porte, avec cette annonce de récession américaine les lendemains ne risquent pas d'être meilleurs.
Les grosses entreprises vont continuer à faire de l'argent sur le dos du salarié en dépit des conditions de sécurité, elles l'ont toujours fait mais là elles auront l'excuse d'avoir perdu de l'argent (snif!)
Dans la revue trimestrielle Santé et Travail, on apprend que beaucoup de salariés sont exposés au risque reprotoxique, entre autre, de part le contact avec certains solvants.
Cependant, si les consignes de sécurité telles que prévue par la loi étaient respectées les chiffres ne seraient pas aussi éloquents. Combien de salariés n'ont malheureusement pas d'équipement de protection individuelle.
Théoriquement, les entreprises publiques ou privées doivent mettre en place un registre de sécurité lequel rassemblant notamment les fiches de données de sécurité. Ces fiches se veulent un véritable listing des dangers rencontrés par le salarié. Ces fiches doivent aussi être transmis à la médecine du travail.
Mais combien d'entreprise ne jouent pas le jeu! La médecine du travail et l'entreprise doivent travailler main dans la main pour améliorer les conditions de sécurité du salarié.
Mais avec l'augmentation des mauvaises qualité de vie au travail, on peut en conclure que la médecine du travail ne fait que ce que l'entreprise lui demande comme un gentil toutou.
La médecine du travail n'est plus au service de la médecine pour les salariés mais au service des entreprises pseudo malades.
Dans un autre registre, pour notre santé on nous assène de manger cinq fruits et légumes par jour et on nous vante sans cesse les mérites des produits BIO.
Un article de 20 minutes nous révèle que les fruits et légumes sont bourrés de pesticides.
Malgré les conditions de production plus saines en matière bio, acheter bio ne veut pas dire acheter et manger sainement.
Un paysan ayant un champ de légumes bio l'a élaboré selon les critères bien définis par l'agriculture biologique AB. De fait, il vend ses légumes avec la mention Bio.
Maintenant, le champ en question peut être situé à côté d'une entreprise polluante ou à proximité d'un champ de légumes non bio.
Par conséquent, acheter bio ne nous offre pas plus de certitude d'acheter des légumes exempts de pesticides ou autres produits chimiques nocifs pour notre santé. Par contre, la certitude se fait au niveau du porte monnaie : cela reste plus cher.
Au début du 19e, les progrés technologiques amélioraient vraiment le confort et l'hygiène de vie, maintenant les progrès technologiques ne servent plus que les seuls intérêts des industriels pour s'en mettre toujours plus dans les poches.
Le salarié et le petit citoyen se meurt pour tous ces gros riches assoiffés de pognon dont la soif ne diminue jamais.
L'entreprise aura beau faire des profits, cela ne profitera jamais aux salariés.
Georges WOLINSKI disait d'ailleurs : " Un bon patron préfére perdre de l'argent, que de donner de l'argent". En ces temps de crises, c'est on ne peut plus vrai.
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