Les problemes de santé dans les villes
Au 19e, les villes étaient caractérisées par une augmentation de la demande d'hébergement suite à un exode rural: des gens des campagnes quittaient leur territoire pour celui des villes espérant des jours meilleurs.
Aujourd'hui, nous n'avons pas d'exode rural, juste une population aisée issue des villes qui choissent de quitter la ville au profit de la campagne pour une meilleure qualité de vie.
Ne feraient-ils pas bon de vivre en ville? Et bien non!
On ne peut plus dire de vivre en ville et de justifier des conforts des services de proximité. Combien de personnes doivent faire plus de 60 kilomètres pour aller voir un médecin ?
Soit, il y a bien un ophtalmo à deux pas de chez soi mais lui il ne prend plus de client ou bien il faut rappeler dans 6 mois pour peut être, éventuellement ?
Bref, beaucoup de personnes, au détriment du prix de l'essence ou du gazole, acceptent de faire pas mal de kilomètre pour un suivi de leur vue. Ces personnes sont trop contentes d'avoir réussi à trouver un médecin qui veut bien s'occuper de leur cas.
A la fin de la visite, le médecin prescrit un traitement mensuel d'un an.
N'a t il pas gagner sa journée : 12 mois à raison de 0,50 euros de sa poche pour se soigner.
A cela il faut ajouter 3,88 euros *2 (aller et retour) soit 7,76 euros pour un trajet aller retour de 120 kms
Les gens en situation précaire auront-ils la possibilité de subvenir à leurs nouvelles dépenses de santé?
Combien de gens vont préférer ne pas se soigner ?
L'aménagement du territoire sert à redonner du sens à un territoire donné: par exemple en aménageant une partie d'un territoire laissé à l'abandon.
Mais qu'en est-il pour les services laissés à l'abandon.
Est-ce attractif et compétitif pour un territoire de ne pas proposer les services de base?
Redonner du sens à un territoire c'est aussi pouvoir le doter de services que l'on attend de celui-ci.
Après tout habiter en ville a un coût : taxe d'habitation, taxe foncière et il est normal d'attendre de ce territoire qu'il soit doter de services.
Avec le développement durable et le développement des démarches de proximité, on demande aux habitants de participer aux projets des villes en leur demandant leur point de vue, en les faisant participer à des comités de pilotages...
De ce fait, on veut que ces habitants deviennent de véritables acteurs et cela renforce la démocratie participative.
Mais cela ne fait pas de l'habitant pour autant un acteur avec de véritables pouvoirs de décisions.
Au nom de la recherche pour la santé, on prend en otage le porte monnaie des personnes en difficulté.
Cependant au nom de la recherche de l'équité et de la santé, on n'est pas capable de donner à l'ensemble des français les mêmes droits en matière de santé, les mêmes possibilités de se soigner.
Le préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen énonce que la Nation garantit le droit à la protection de la santé.
Cette déclaration se trouvant dans notre constitution est un droit fondamental mais quand on sait que l'on bafoue déjà cette même déclaration relative au droit de travailler, il n'est pas étonnant que
l'Etat se moque de ces problèmes de santé émanant de la population la plus pauvre.
www.actuchomage.org
Dossier intéressant sur une personne qui a fait valoir son droit à avoir un emploi et qui lui a été refusé!
Les membres de l'Etat sont des personnes aisées connues de l'ISF, et n'ont pas de mal à se soigner... même à l'étranger.
Et pendant ce temps, des familles se demandent comment pouvoir payer le déplacement à Tombouctou pour consulter un médecin.
Car des familles dont une seule personne travaille (non par principe socio culturel mais faute d'emploi) avec le SMIC pour seul revenu, n'a pas forcement le droit à la CMU.
A non, vous gagner trop de 2 euros/ mois monsieur. En attendant, l'exemple ci dessus fait dépenser à la famille plus de 7 euros pour se déplacer pour la consultation.
La famille accuse alors un manque à gagner de plus de 7 euros, mais bien sur cela n'est pas pris en compte dans le calcul de la CMU.
Et voila comment des familles modestes arrivent à être plus modestes que les plus démunies.
Améliorer l'habitat, établir un PDU, relier les parties du territoire "abandonné" au reste de la ville ne peut suffire au nom d'une politique de la ville.
Trop souvent les problèmes d'accès à la santé sont laissés pour compte alors qu'ils constituent des droits fondamentaux.
Aujourd'hui, nous n'avons pas d'exode rural, juste une population aisée issue des villes qui choissent de quitter la ville au profit de la campagne pour une meilleure qualité de vie.
Ne feraient-ils pas bon de vivre en ville? Et bien non!
On ne peut plus dire de vivre en ville et de justifier des conforts des services de proximité. Combien de personnes doivent faire plus de 60 kilomètres pour aller voir un médecin ?
Soit, il y a bien un ophtalmo à deux pas de chez soi mais lui il ne prend plus de client ou bien il faut rappeler dans 6 mois pour peut être, éventuellement ?
Bref, beaucoup de personnes, au détriment du prix de l'essence ou du gazole, acceptent de faire pas mal de kilomètre pour un suivi de leur vue. Ces personnes sont trop contentes d'avoir réussi à trouver un médecin qui veut bien s'occuper de leur cas.
A la fin de la visite, le médecin prescrit un traitement mensuel d'un an.
N'a t il pas gagner sa journée : 12 mois à raison de 0,50 euros de sa poche pour se soigner.
A cela il faut ajouter 3,88 euros *2 (aller et retour) soit 7,76 euros pour un trajet aller retour de 120 kms
Les gens en situation précaire auront-ils la possibilité de subvenir à leurs nouvelles dépenses de santé?
Combien de gens vont préférer ne pas se soigner ?
L'aménagement du territoire sert à redonner du sens à un territoire donné: par exemple en aménageant une partie d'un territoire laissé à l'abandon.
Mais qu'en est-il pour les services laissés à l'abandon.
Est-ce attractif et compétitif pour un territoire de ne pas proposer les services de base?
Redonner du sens à un territoire c'est aussi pouvoir le doter de services que l'on attend de celui-ci.
Après tout habiter en ville a un coût : taxe d'habitation, taxe foncière et il est normal d'attendre de ce territoire qu'il soit doter de services.
Avec le développement durable et le développement des démarches de proximité, on demande aux habitants de participer aux projets des villes en leur demandant leur point de vue, en les faisant participer à des comités de pilotages...
De ce fait, on veut que ces habitants deviennent de véritables acteurs et cela renforce la démocratie participative.
Mais cela ne fait pas de l'habitant pour autant un acteur avec de véritables pouvoirs de décisions.
Au nom de la recherche pour la santé, on prend en otage le porte monnaie des personnes en difficulté.
Cependant au nom de la recherche de l'équité et de la santé, on n'est pas capable de donner à l'ensemble des français les mêmes droits en matière de santé, les mêmes possibilités de se soigner.
Le préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen énonce que la Nation garantit le droit à la protection de la santé.
Cette déclaration se trouvant dans notre constitution est un droit fondamental mais quand on sait que l'on bafoue déjà cette même déclaration relative au droit de travailler, il n'est pas étonnant que
l'Etat se moque de ces problèmes de santé émanant de la population la plus pauvre.
www.actuchomage.org
Dossier intéressant sur une personne qui a fait valoir son droit à avoir un emploi et qui lui a été refusé!
Les membres de l'Etat sont des personnes aisées connues de l'ISF, et n'ont pas de mal à se soigner... même à l'étranger.
Et pendant ce temps, des familles se demandent comment pouvoir payer le déplacement à Tombouctou pour consulter un médecin.
Car des familles dont une seule personne travaille (non par principe socio culturel mais faute d'emploi) avec le SMIC pour seul revenu, n'a pas forcement le droit à la CMU.
A non, vous gagner trop de 2 euros/ mois monsieur. En attendant, l'exemple ci dessus fait dépenser à la famille plus de 7 euros pour se déplacer pour la consultation.
La famille accuse alors un manque à gagner de plus de 7 euros, mais bien sur cela n'est pas pris en compte dans le calcul de la CMU.
Et voila comment des familles modestes arrivent à être plus modestes que les plus démunies.
Améliorer l'habitat, établir un PDU, relier les parties du territoire "abandonné" au reste de la ville ne peut suffire au nom d'une politique de la ville.
Trop souvent les problèmes d'accès à la santé sont laissés pour compte alors qu'ils constituent des droits fondamentaux.
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