La parole aux français : paroles, paroles

Publié le par karine

Dans le Point.fr, on retrouve des élèments du show télévisé animé par Nicolas Sarkozy hier soir.

A propos de la question des chômeurs en fin de droit, il dit :

"Je verrai cette affaire de fin de droits", a lancé Nicolas Sarkozy, tout en soulignant l'existence du RSA et de l'allocation spécifique de solidarité. La France est le pays où "on a le droit le plus rapidement à une indemnité [...] après quatre mois de cotisation" et également celui où l'on est indemnisé le plus longtemps, "près de deux ans", a-t-il tenu à rappeler. "Personne ne sera abandonné, [...] mais le problème de la France, c'est de travailler plus, pas de travailler moins", a-t-il estimé. "La France n'a pas besoin d'assistanat, la France a besoin de trouver du travail pour les gens.

Monsieur est trop bon, les chômeurs ont rapidement des indeminités, n'empêche que lui il a eu très rapidement son augmentation de salaire. Plus de 100%, plutôt pas mal par rapport aux autres pays.
Personne ne sera abandonné, et surtout pas lui, charité bien ordonné commence par soi même.

Le problème c'est de travailler plus dit il, soit mais les entreprises continuent de fermer. Aujourd'hui c'est Total qui ferme à Dunkerque (la réponse officielle ne sera donnée que le 1er février prochain).

Travailler plus avec moins d'offre d'emploi, nous avons affaire à un petit marrant... Mais "les français verront reculer le chômage". Il ne reculera certainement pas, disons que les médias en parlera moins.

Que vont ils nous trouver ? un risque de pandémie (non, déjà fait), une catastrophe naturelle (non, déjà fait aussi), alors amusera t il la galerie avec les élections régionales ... et qui sait un peut être aussi un revirement ministériel.
Au fait, Dati est elle toujours à Strasbourg?

Son show télévisé ne nous a rien appris de plus il continue simplement sur sa lancée. Et à propos des clandestins retrouvés en Corse, il dit "nous les soignons, nous les nourrissons [...]et nous allons les raccompagner chez eux"
Dommage que pour ces personnes, aucune ne soit haïtienne, elle aurait pu rester.
N'empêche, oser dire les soigner et les nourrir comme si c'était là un exploit héroïque, il ne faut tout de même pas pousser.

L'article 11 du pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966) définit que les Etats reconnaissent le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant, y compris nourriture.

... Dommage que pour beaucoup de nos concitoyens, notre cher président ne se souvienne pas qu'il conviendrait de les aider à vivre dignement.

Publié dans politique

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lumieres contemporaines 26/01/2010 13:59


C'est parce qu'on travaille trop que nous touchons des salaires faramineux et que les entreprises ne délocalise pas. Apparemment la droite ne connait pas le temps de travail partagé.